Un livre décrypte les tests de QI et leurs résultats

Brèves

Sébastien Vaumoron, psychopraticien, publie un livre dans lequel il compare les différents tests de QI. Il explique également ce qu’ils mesurent et proposent des pistes pour mieux appréhender leurs résultats.

La couverture de « Tests de QI : et que faire après » écrit par Sébastien Vaumoron et publié aux éditions Tom Pousse (DR : édition Tom Pousse)

En quoi consistent les tests de quotient intellectuel (QI) ? Que mesurent-ils exactement ? Sont-ils fiables ? Comment interpréter les résultats ? Autant de questions que les familles, les enseignants et les professionnels se posent souvent. Sébastien Vaumoron, psychopraticien, tente d’y apporter quelques réponses. Il est l’auteur du livre « Tests de QI : et que faire après ? » publié aux éditions Tom Pousse et présenté par Nonfiction.fr.

Sous-titré « Comprendre pour mieux agir. Guide pratique d’interprétation », l’ouvrage compare les trois tests de QI actuellement en vigueur : WPPSI 4, WISC 5 et WAIS 4. Ils sont généralement utilisés par le corps enseignant et les professionnels de la médecine pour le diagnostic des troubles des apprentissages. Mais aussi de la précocité intellectuelle, du trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H) et des troubles du spectre autistique (TSA).

Des résultats chiffrés et des observations pour les tests de QI

Sébastien Vaumoron y explique notamment les éléments cognitifs mesurés. Sans oublier tout ce qu’ils permettent aussi d’observer sans forcément passer par une cotation, comme la distraction, l’attention, la flexibilité, la passation, l’utilisation du langage, les compétences visuelles et motrices… De quoi offrir une évaluation qualitative en complément de l’analyse plus quantitative que délivrent les tests de QI.

Dans son livre, le psychopraticien se positionne  pour une seconde analyse complémentaire des épreuves. Il considère qu’il faut continuer les tests de QI même après deux ou trois échecs d’affilée. L’objectif est de conduire le candidat à exploiter au maximum ses compétences de mémoire et de réflexion. En effet, certaines personnes peuvent parfois êtres déstabilisées et avoir besoin de temps pour s’adapter à la configuration des tests de QI. D’autres fois, elles souffrent de difficultés d’ordre neurovisuel, d’attention ou de langage qui les font échouer sur certains items. Ce qui ne les empêche pas par la suite d’en accomplir d’autres beaucoup plus compliqués.

L’évaluation du niveau maximum de difficulté résolue

A ce titre, Sébastien Vaumoron milite pour l’évaluation du « niveau maximum de difficulté résolue », rapporte Nonfiction.fr. Elle vient ainsi compléter la note quantitative obtenue par le candidat. D’après le psychopraticien, cela pourrait aider à mieux appréhender le fonctionnement cognitif du candidat. La méthode aiderait, par ailleurs, au diagnostic de troubles associés et même, parfois, de détecter des éléments de haut potentiel intellectuel (HPI) qui pourrait être cachés par certains problèmes cognitifs.

Dans son livre, Sébastien Vaumoron met également en lumière le fait que les tests de QI sont administrés dans des conditions différentes de celles que le candidat connaît à l’école ou dans le cadre de son activité professionnelle. Ce qui peut conduire l’examinateur à passer à côté de certains points importants ou créer des difficultés que le candidat ne connaîtra pas habituellement.

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