Le golf, un sport thérapeutique pour les surdoués ?

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La fédération française de golf publie le portrait d’une psychologue qui promeut le golf thérapeutique. Selon elle, il peut être utile pour certains patients. Dont des surdoués qui souffrent de troubles de la concentration.

Golf thérapeutique
Selon cette psychologue, la pratique du golf peut avoir des effets thérapeutique chez certains surdoués (Photo : Sarah Pflug from Burst)

Et si la pratique du golf aidait les surdoués à mieux gérer certains troubles ? Pour la psychologue Cathy Warnet Bourhoven, cela ne fait aucun doute.

La fédération française de golf publie son portrait sur son site Internet. Elle découvre ce sport en 2014 en accompagnant son mari aux championnats de France. Celui-ci multiplie les compétitions. Elle l’accompagne dans toute la France et commence rapidement à apprécier le golf. Elle aime d’abord sa pratique dans la nature. Puis, progressivement, elle se laisse séduire par le jeu.

Golf thérapeutique et dyspraxie

Un jour, elle rencontre un délégué de la ligue de golf de Picardie qui l’incite à se mettre au golf. D’abord réticente, elle finit par se laisser tenter. Et Cathy se prend au jeu. Si bien que, désormais, elle arpente les parcours au moins une fois par semaine.

Pour autant, son apprentissage du golf n’a pas été simple. Cathy le décrit comme « douloureux » en raison d’un problème de dyspraxie. Elle manque de coordination, confond parfois sa gauche et sa droite. En ce sens, « le golf a été thérapeutique car il a fallu que je me coordonne », raconte la psychologue.

Une fois les réglages effectués, Cathy Warnet Bourhoven se lance en compétition. Un certain succès est au rendez-vous. Il lui permet d’atteindre rapidement un index 32 – l’index est un nombre dont la valeur maximum est de 53,5 et qui permet de comparer le niveau des joueurs de golf.

Le golf « peut rééduquer les gens »

En se perfectionnant à la pratique du golf, elle découvre en parallèle les vertus « thérapeutiques » de ce sport. Elle considère qu’il « peut rééduquer les gens ». A ce titre, Cathy Warnet Bourhoven le recommande « à tous les gens qui ont des syndromes d’hyperactivité, du mal à se concentrer, des problèmes sur la coordination du corps et de l’esprit. »

Elle le recommande même désormais à ses patients qui souffrent d’hyperactivité. « Toutes les notions que l’on travaille en cabinet sont réunies » dans le golf, résume-t-elle dans l’article de la fédération française de golf. Elle précise qu’il permet de stimuler les performances neurologiques des patients.

Ainsi, selon elle, le golf est « idéal avec des enfants précoces, qui ont un haut potentiel intellectuel mais qui sont impulsifs et ont du mal à inhiber les informations ».

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