Enfants intellectuellement précoces : un portrait intéressant dans La Dépêche du Midi

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Une mère de famille et ses deux enfants intellectuellement précoces témoignent dans un article de La Dépêche du Midi. A sa lecture, on se rend compte que les deux jeunes vivent leur « particularité » d’une manière simple. Néanmoins, le fait d’avoir été identifié a aidé l’aîné à mieux comprendre son sentiment de décalage.

Enfants intellectuellement précoces
Capture d’écran de l’article de la

Dans son édition du 10 février 2020, le site Internet de La Dépêche du Midi brosse le portrait d’une famille où les deux enfants sont intellectuellement précoces. Le grand frère, Nicolas, a 16 ans. Il est en terminale. Et il affiche une moyenne générale de 20. Quant à sa petite sœur, Laura, elle a 14 ans. Elle suit des cours au collège, en 4e, et obtient 19,45 de moyenne générale en classe.

Pour autant, comme l’assure leur mère, Agnès, « la précocité, ce n’est pas une intelligence supérieure mais différente. » Une citation que le journal a choisie pour titrer son article. Les deux enfants intellectuellement précoces (EIP) ont été identifiés par des tests de quotient intellectuel (Q.I.). Pour autant, cela n’a quasiment rien changé dans leur vie, assurent Laura et Nicolas.

« Longueur d’onde à part »

L’aîné de cette fratrie d’enfants intellectuellement précoces reconnaît néanmoins que, depuis tout jeune, il se sent « vachement différent » de ses camarades. Il estime notamment comprendre plus facilement qu’eux. Nicolas juge être sur une « longueur d’onde à part qui s’accorde rarement avec d’autres personnes. »

Leur mère préside l’Association nationale pour les enfants intellectuellement précoces (Anpeip), en Occitanie. Une fonction qu’elle occupe depuis 2008. A l’époque, l’antenne régionale de la structure réunissait 16 familles. Un nombre qui atteint désormais 60. Elle suit, à ce titre, 200 enfants à haut potentiel intellectuel (HPI). Les adhérents peuvent y profiter de conseils, de sorties, de conférences et de moments informels de rencontres entre parents et professionnels.

Agnès explique avoir fait passer un test de Q.I. à son fils car « il était en grande souffrance ». L’identification du garçon en tant qu’EIP a ainsi aidé sa famille à « mettre des mots sur sa différence ». Il a ainsi pu sauter une classe dès la maternelle et se sentir moins en décalage. Quant à Laura, elle a été testée à 6 ans. La jeune fille a, par ailleurs, la chance d’avoir une meilleure amie qui est, elle aussi, une enfant intellectuellement précoce.

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