Collaborateurs à haut potentiel intellectuel : Challenges met en valeur les profils atypiques

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Le magazine Challenges publie un article sur les profils atypiques dans les entreprises. Parmi eux, les collaborateurs à haut potentiel intellectuel. Il s’agit de salariés qui offrent beaucoup d’avantages à leurs employeurs. Si ces derniers parviennent à bien les manager et à les valoriser…

Collaborateurs à haut potentiel intellectuel
Capture d’écran de la page de l’article du magazine Challenges (DR : Challenges)

Les collaborateurs à haut potentiel intellectuel (HPI), au même titre que les autres « profils atypiques », sont-ils reconnus à leur juste valeur dans les entreprises ? C’est, en somme, la question que se pose Challenges, dans un article publié sur son site Internet le 24 octobre 2021. Et à la lecture de ce sujet, la réponse semble être : pas toujours.

Il convient toutefois de préciser que l’article traite du sujet global des « profils atypiques ». Mais quelle réalité cette expression désigne-t-elle au juste ? Selon le magazine, il en existe trois grands types : les autodidactes, les multi-diplômés ou multi-potentiels et les collaborateurs à haut potentiel intellectuel. Ces derniers correspondent à des « personnes indépendantes et sensibles, très observatrices », décrit l’article. Celui-ci précise que les travailleurs HPI possèdent une « forte capacité d’analyse » qu’ils tirent de leur discrétion. De plus, les collaborateurs à haut potentiel intellectuel seraient des « personnes sur lesquelles on peut compter, qui mettent un point d’honneur à effectuer leur travail de la meilleure façon possible ».

Syndrome de l’imposteur et besoin de prouver

Au-delà des clichés et des généralités sur lesquelles se base Challenges, la question des atouts des collaborateurs à haut potentiel intellectuel pour les entreprises se posent. Autant pour l’employeur que pour l’employé. Il est d’ailleurs vrai que ces derniers, lorsqu’ils présentent un profil HPI, peinent parfois à le valoriser auprès des recruteurs.

Ainsi, l’article souligne que les profils atypiques, en général, témoignent d’une grande créativité. Ces salariés se trouvent alors en mesure de formuler des propositions innovantes. Par ailleurs, les collaborateurs à haut potentiel intellectuel « veulent prouver leur compétence et redoublent donc d’efforts pour se distinguer », affirme l’article. C’est le côté positif du fameux syndrome de l’imposteur que certains lecteurs de La Revue du Zèbre doivent connaître.

Valoriser les collaborateurs à haut potentiel intellectuel

Dans son article, le magazine spécialisé insiste également sur la polyvalence et la faculté d’adaptation des profils atypiques. Il recommande donc aux entreprises de « valoriser » ces profils ». Ils peuvent, en effet, leur apporter de la « plus-value ». Mais uniquement « lorsqu’ils sont bien managés ». Ces collaborateurs à haut potentiel intellectuel ainsi que les autres profils atypiques doivent, pour cela, bénéficier de la confiance de leur hiérarchie. Pour profiter au mieux de leurs qualités, il leur faut aussi pouvoir travailler en autonomie et trouver un sens à leurs missions, précise l’article.

Enfin, Challenges insiste aussi sur le besoin de reconnaissance de ce type de collaborateurs. Ils ont besoin d’obtenir des retours sur leurs accomplissements professionnels. Qu’ils soient positifs ou négatifs. Mais ce n’est pas tout. Ils nécessitent, en outre, des défis pour donner le meilleur d’eux-mêmes et développer leurs compétences ainsi que leurs connaissances dans leur secteur d’activité.

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